Colors Show : une couleur, un micro et surtout du talent

Avant de vous dévoiler qui est Lonely Jane et de vous raconter notre rencontre inspirante, c’est avec simplicité et beaucoup moins de suspens que je vais vous parler de mes coups de coeur du Colors Show. (Abonne-toi ici)

Serious-Klein-91-Flex

Peut-être que le nom ne te dis rien mais parfois « une image vaut mille mots » (ça commence) et si je te dis une couleur, un micro et surtout du talent ça va faire tilt. Si je ne t’apprends rien dans cet article, tant mieux tu n’es pas avant gardiste mais juste un amoureux des choses simples et efficaces peut-être sans le savoir. Mais tu pourras quand-même t’occuper en critiquant ma sélection et dire qu’E&B ce n’est vraiment plus ce que c’était mais je ne suis pas responsable de mon recrutement et a fortiori de mes articles à l’eau de rose.

Revenons au Colors Show ou je devrais dire au « A Colors Show » nom exact de la chaîne mais je trouve ça moche de dire « oh euh colors show » donc restons dans le thème de la subtilité.

Tout d’abord, la simplicité des vidéos et les titres parfois exclusifs nous laissent retrouver les artistes seuls face à leur talent. Pas d’artifices, pas de bimbos ni de polémiques juste une esthétique pure et des artistes qui savent bien chanter, jouer des instruments et nous envouter.

Née en 2016 du webzine musical berlinois Colors, la chaîne défend son crédo : « all COLORS, no genres ». Très E&B comme crédo mais surtout très open minded dans le sens où on y retrouve de la pop, du hip-hop, du rock, du rap et surtout de la musique sans étiquette. Une ambiance souvent bien smoothhh (Up iPhone Y Rob). Dénicheuse de talent ou juste sublimation de ces derniers, nous avons du mal à choisir.

Aussi ponctuelle que la publication de nos articles, Colors sort une vidéo tous les trois jours environ ce qui permet à la chaîne de comptabiliser des millions de vues en un peu plus d’un an d’existence. Il y a trois semaines maintenant Lomepal y sortait le son « Toût Lâcher », très cool de retrouver un peu simplicité et déjà plus de 2m de vues.

 

« La musique est la forme d’art la plus accessible. Elle lie les choses ensemble. Les gens, les cultures, les idées, les émotions. Elle influence et catalyse tout ce qui nous entoure »  Studio Colors

La chaine met en avant des artistes venant d’un peu partout ce qui nous permet d’écouter un rap tantôt anglais qu’espagnol avec Kidd Keo par exemple qui mixte les deux ou bien même un peu de RnB coréenne avec DEAN. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais on adore surtout le fait que la chaine met régulièrement en avant les artistes francophones.

Une première fois due à la chance et non au hasard avec Sopico. C’est en effet grâce la suggestion du Colors Show que j’ai fait ma découverte. Un fond jaune moutarde, un petit gars qui gagne à se faire connaitre et une belle surprise au final.

 

 

 

 

 

Hamza, Jok’air (très smooth), Doums avec une instru au top ou encore Siboy ont eu la chance de donner de la voix dans le studio berlinois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans les roses on retient le pâle d’Eddy de Pretto avec Random et dans un registre bien différent la pastel avec Five Minutes d’Her. Là on est en plein dans l’eau de rose. « Il faut de tout pour faire un monde » 

 

 

 

 

 

“In memory of his best friend and band mate Simon Carpentier, Victor Solf of the duo Her serves up a powerful performance of « Five Minutes » which is lifted from the group’s highly anticipated debut album” 

 

 

 

 

 

 

 

Plus qu’une chaîne Youtube un veritable tremplin pour certains artistes :

« COLORS nous a permis de nous mettre en contact avec notre public. Un public qui était censé être le nôtre mais que nous n’avions pas réussi à toucher encore vraiment. C’est une plateforme internationale respectée par les créatifs et c’est parce qu’ils ont un truc à eux. Si tu vois leurs vidéos de loin, tu peux tout de suite constater que c’est une vidéo de qualité » explique Romain Hainaut du groupe Haute (électro pop française).

Assez loin du Rap, j’avais promis de la diversité.

 

 

 

 

Pour aller plus loin dans la diversité et finir en beauté, le bleu océan du Colors Show de Jorja Smith est juste carrément envoûtant et c’est assez parfait pour finir cet article « smooth », j’ai ainsi réussi à le placer trois fois, je me retire donc.

 

 

 

 

7000 m2 de street art dans un ancien hangar de la SNCF

Dans le 18ème arrondissement de Paris trône un immense terrain de jeu pour tous les amateurs de street art et de culture urbaine en général : l’Aérosol. Le lieu qui s’est transformé d’ancien hangar en temple coloré pour graffeurs devait initialement être détruit en janvier 2018. Face à son succès, il sera finalement ré-ouvert pour le retour des beaux jours, le 13 avril. C’est bien sympa, mais qu’est-ce qu’on y fait concrètement ? Un peu de tout.

64251-graffiti-maquisart.com_

A l’extérieur, une terrasse de 2000m2  remplie de graffs. Le principe est que chaque œuvre soit remplacée par une autre, et tout le monde est invité à participer, professionnel ou amateur. Les murs sont libres de droit et il y a même une boutique qui vend des bombes de peinture pour que chacun puisse laisser sa trace.

jt_19_20_vanves_08_09_2017_pipeline_04_01-00_25_39_1864246-graffiti-maquisart.com_

Face à ces murs, on trouve une ribambelle de food trucks : des hot dogs, des pizzas, du guacamole et même de la cuisine égyptienne. On y trouve aussi un terrain de pétanque, des rampes de skate et une piste de danse qui se transforme occasionnellement en piste de roller pour les soirées « Roule des Patins ».

28167142_796010793929979_7484161546545987909_n

108543319

A l’intérieur, un bar ouvert avec d’autres œuvres au mur et une cabine de DJ, mais surtout un gigantesque musée de Street Art et de Graffiti réalisé en collaboration avec Maquis-Art (une boutique spécialiste en matériel graffiti). Y sont présents Banksy, Invader, Shepard Fairey (voir ci-dessous)… Rien que ça! L’Aérosol propose dans cet espace des activités assez ludiques qui permettent de démocratiser un peu la culture urbaine comme une expérience de réalité virtuelle avec un mur numérique sur lequel on peut graffer à notre guise.

jt_19_20_vanves_08_09_2017_pipeline_04_01-00_25_21_04

En dehors de ce qu’on y fait concrètement, le plus important reste que l’Aérosol permet de rassembler autour de la street culture. Y viennent des amoureux du street art, des graffeurs, des passants, ou juste des mangeurs de hot dog. L’Aérosol œuvre pour une sorte de vulgarisation de la street culture. On y trouve des populations assez diverses et notamment pas mal de retraités. Alors même si pour Josette « c’est un peu loin du centre de Paris », l’Aérosol ça reste quand même le paradis des graffeurs, des mangeurs et surtout des chilleurs.
Pour résumer, l’Aérosol permet de montrer un autre côté de la culture urbaine et de la faire connaître à un plus grand public, et ça c’est vraiment cool, alors rendez-vous le 13 avril.

25552123_759510214246704_3009619906144664004_n

L’Aérosol
54, rue de l’évangile, 75018 Paris
Musée et magasin ouverts du mercredi au dimanche
11h-21h

Une vie, un destin : C215, de la rue à l’Imagination Week

C215 aka Christian Guémy fut l’invité de la prestigieuse Imagination Week (édition 2017). (on vous met le lien au cas où).

Vous reconnaîtrez surement sa création qui se situe entre le Galion et le K-LAB. On y trouve sa vision de Marianne ainsi qu’un extrait de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.  Dans son discours devant les étudiants, il a exprimé la nécessité d’imaginer, c’est-à-dire de sortir des « mimiques » du quotidien. Pour C215, « l’Homme est un singe » ce qui est assez explicite.

Portrait d’un artiste engagé

Né à Bondy en 1973, ce n’est que tardivement qu’il commence à s’intéresser au Street-Art puisqu’il commence le pochoir en 2006. L’année suivante, il contribue à une création du MUR (asso de l’art Urbain) pour laquelle il réalise une fresque de 25 mètres de long.

c2151.jpgLa signature de C215 est un cube qui laisse apparaître son pseudo 

Au fur et à mesure il s’engage peignant le visage de Christiane Taubira en 2013 alors visée par des attaques racistes.

c2152.jpegEt toc les racistes.

Il s’engage aussi pour la préservation de l’environnement en peignant sur des objets recyclés, comme 2pac sur un vinyle :

2pacvinyle.jpgYou claim to be a player, but I fucked your wife
We bust on Bad Boys, niggas fucked for life

Il a réalisé pas mal d’œuvres en France, notamment dans le 13ème arrondissement à Paris. On peut aussi voir ses travaux à l’international : Londres, Rome, Milan, New-York…

c215brooklyn.jpgC215 a laissé son empreinte à Brooklyn

Fan de jeux vidéos ? Il a pensé à toi car en 2013 il réalise 20 illustrations pour le jeu Far Cry 4 d’Ubisoft. Tu peux apercevoir les tags incrustés dans les décors du jeu.

c215farcry.jpg
C215, à propos de sa collaboration avec Ubisoft :  «Ça ne dénaturait pas mon travail, c’était une expérience intéressante et l’occasion de rencontrer un nouveau public.»

On note son engagement pour le mouvement « Toujours Charlie, de la mémoire au combat » pour lequel il réalisa un visuel bénévolement qui fût dévoilé il y a un mois.

Son principal modèle est sa fille Nina.  Il veut que son art soit accessible à tous et on adore sa simplicité.

On aime aussi : ses graffitis de sportifs tout en couleurs et son style reconnaissable parmi tant d’autres.

C215Moureau.jpgZidane, Flessel et Riner, pour Paris 2024. Complexe sportif Charles Moureu, 75013

On en parle dans Le Parisien : à l’occasion du 50ème anniversaire du mouvement de Mai 1968, C215 s’est offert les murs de la Fac Paris Nanterre en réinterprétant « La liberté guidant le peuple » de Delacroix. On reconnaîtra son style exprimé à l’ESSEC avec sa propre Marianne.

Marianne.jpgSeul le drapeau français est en couleur

C215 est un pochoiriste inspiré et doué. Peut-être le reverrons-nous au Street Festival ce printemps ?

Interview de Sacha (Urban Art Paris)

Qui es-tu Sacha ? (Résume nous brièvement ta page Wikipédia)

Je viens de la belle et vivante banlieue parisienne à savoir Saint-Maur (94 zoo), superbe ville dans laquelle la moyenne d’âge est tranquillement au-dessus des 60 ans, d’où un grand développement de la culture urbaine dans le coin. J’ai fait une prépa scientifique à Paris pendant laquelle mon attrait pour le rap s’est fortement renforcé (je n’ai écouté que “To Pimp a Butterfly” de Kendrick les 6 premiers mois de 2015), avant d’intégrer l’ENSAE en 2015. Deux ans plus tard, me voilà arrivé à Cergy après avoir continué à renforcer ma culture en rap et street art par divers moyens comme des conférences (La Plume et le Bitume à l’ENS, allez-y c’est le feu) ou mon activité associative avec Urban Art Paris et bien sûr l’association E&B à l’ESSEC..

Urban Art Paris c’est quoi ?

Urban Art Paris c’est pas mal de choses ! L’association existe depuis 5 ans et c’était à l’origine un média pour parler de l’actualité autour du graffiti et du street art, ce que nous faisons toujours. Mais maintenant, nous faisons bien plus : prestations pour des boîtes, organisations d’expositions et d’événements… Notre projet d’envergure c’est le Festival LaBel Valette qui aura lieu courant 2018 dans le Loiret, mêlant tous les aspects de la street culture.

On est aussi des vrais passionnés et on a beaucoup de chance de pouvoir discuter avec plein d’artistes différents, plus ou moins jeunes, plus ou moins reconnus dans le milieu. Et puis on est vraiment des potes et ça c’est top, les gens sont hyper accueillants. Quand j’ai intégré l’asso en avril dernier par un total hasard, je ne connaissais personne et maintenant j’ai des responsabilités et je suis parti en vacances avec certains d’entre eux.

UrbanSacha1Crédit photo : Tiski – Château graffé par l’artiste espagnol Okuda- Festival LaBel Valette

Comment arrives-tu à trouver du temps pour l’asso en école de commerce ? Quelles sont tes actions concrètement ?

En comparaison avec l’école d’ingé, on va dire que l’école de commerce laisse beaucoup plus de temps, surtout avec le rythme des cours à la carte… Cela permet de s’investir dans plein de projets par ailleurs, donc tant mieux ! Du coup, j’ai vraiment beaucoup de temps à consacrer aux assos, ça demande juste un peu d’organisation et surtout de la volonté de s’engager.

Concrètement, je suis libre de faire ce que je veux à Urban Art Paris mais j’ai décidé de me donner à fond : je participe à tous les événements comme l’exposition qu’on a organisée fin décembre. Depuis juin, j’ai aussi un rôle important dans l’organisation du festival. C’est quand même un événement d’envergure : ancien domaine servant de pensionnat pour écoliers espagnols sous Franco, il a été laissé à l’abandon pendant 30 ans avant d’être repris par un propriétaire privé. On parle quand même d’un château du XIXe, de deux dortoirs de 48 chambres chacun et d’une chapelle ! On veut que tous les endroits soient investis, et la moitié du travail a été faite cet été par des artistes français, néerlandais, espagnols ou encore anglais, ayant entre 18 et 40 ans. Mon job est de coordonner la venue des artistes en m’assurant qu’ils ont tout le matériel dont ils ont besoin. Comme ça, ça a pas l’air très fun mais ça me permet d’être en contact avec plein d’artistes et de redécouvrir certains graff qui ornent notre splendide RER A (allez checker MG La Bomba, vous avez forcément déjà vu son petit perso).

urban2Crédit photo : Tiski – Pièce graffée par l’artiste français Nexer – Festival LaBel Valette

Le street fest arrive à grand pas, ton asso valide l’event ?

Evidemment ! Bon déjà, parce que je suis associé au projet, obviously. Mais plus sérieusement, le street fest va carrément dans le sens de ce qu’on fait dans l’asso et de ce qu’on développe via le Festival LaBel Valette. Je pense au rapprochement entre des populations qui s’éloignent, que ce soit à Cergy ou dans le Loiret (où nos déboires avec la mairie témoignent d’une crainte liée au vandalisme notamment alors qu’on fait quelque chose de complètement légal…). Et puis le street fest mélange toutes les facettes de la culture urbaine : rap, danse hip-hop et évidemment le graffiti/street art. D’ailleurs, l’association Art Osons, partenaire du street fest d’E&B, a aussi participé au Festival LaBel Valette avec des pièces réalisées par Horor, Nexer et Norione (ce qu’ils font est très lourd d’ailleurs, y’en a pas mal dans Cergy et ils avaient organisé le festival Caps Attack en septembre dernier).

urban3Crédit photo : Tiski – Pièce graffée par l’artiste français Horor – Festival LaBel Valette

L’ESSEC, grand lieu d’expression de la culture urbaine selon toi ? Des projets pour l’avenir ?

A priori, on pourrait penser que l’ESSEC est assez loin de la culture urbaine, à cause du côté école de commerce. Mais je pense, comme tout le monde à E&B, qu’il y a vraiment quelque chose à faire pour développer le rôle que peut jouer l’ESSEC dans la culture urbaine. On est à Cergy quand même ! Le Val d’Oise a donné des gros noms du rap français : Sniper, Seth Gueko, Arsenik, Youssoupha (qui vient carrément de Cergy)… L’école fait aussi un effort en faisant venir des street artistes ou des graffeurs à chaque Imagination Week, comme Moins 12 Prod (qui est aussi au Festival LaBel Valette, la promo ne s’arrête jamais !) ou Nebay il y a quelques semaines. Après, il y a encore plein de choses à faire, on attend toujours un gros concert de rap dans le Dôme, ce qui serait vraiment stylé mais qui n’arrivera pas tout de suite…

A l’avenir, on pense à faire des conférences sur la street culture  à l’ESSEC avec E&B pour que les gens dépassent les préjugés du genre “le graffiti c’est moche” (parce qu’en vrai c’est beau) ou “le rap c’est violent et insultant” (parce qu’en vrai c’est une musique de bisounours). Mon idée est de faire venir plein d’acteurs différents de cette culture pour offrir un autre éclairage de la culture urbaine : des rappeurs, des graffeurs/street artistes,… Bref, encore plein d’événements à venir !

Si Urban Art Paris vous intéresse, n’hésitez pas à m’écrire ou à rejoindre les pages Facebook, Instagram ou Twitter, je serai ravi de vous en dire davantage et de vous faire rejoindre la team !

Pages d’Urban Art Paris :

Pages du Festival LaBel Valette :

 

Christmas GIF(T)

Véritable outil de communication, le GIF est désormais au cœur de nos messageries instantanées. On ne trouve plus seulement des GIF de petits chats ou de dauphins mais des GIF qui s’inspirent entièrement de la culture urbaine. On a passé ce phénomène au crible.

 20506447_1825105171134511_7126926404356145152_n.gifQuand tu gardes ta capuche au Foy’s malgré l’interdiction

Un Gif : c’est quoi en (très très) bref ?

Le Graphics Interchange Format  (« format d’échange d’images » en français) est un format d’image numérique animé utilisé sur internet et couramment sur Messenger, l’outil de communication de Facebook.

Le GIF et la culture urbaine

Le GIF nous permet de communiquer sur un ressenti, une ambiance et surtout de balancer des punchlines efficaces. C’est pourquoi Booba (au hasard) est une grande source d’inspi pour les amateurs de GIF sales.

19349731_1392143090865313_5247160738069348352_n.gifQuand tu sors d’un amphi par la sortie de secours

On peut le décliner à toutes les situations et surtout n’oublions pas toutes les Queen B en devenir qui affirmeront leur flow grâce à cet outil transcendant.

12023844_10153713722777012_1004078802_n.gif​Quand tu sais rien dire à ton oral PCE mais que t’es classe comme jamain 

Mais comment faire un GIF entre deux bouchées au Grec ?

Vous pouvez utiliser PicasionMakeAGif.comGifmaker.me par exemple.

Nous avons utilisé ce dernier pour notre tuto. Une fois sur le site clique sur « upload images » (maintient Ctrl pour sélectionner plusieurs images). Pour faire un GIF avec les photos de tes potes par exemple n’oublie pas de mettre le mode rafale quand tu prends les photos pour un effet bien « smooth ».

Tu peux aussi créer un GIF à partir d’une vidéo Youtube ou perso avec  Imgur.

Il est possible d’en créer avec photoshop mais là il te faudra un peu plus de temps qu’une bouchée de kebab.

Bonus : Quand le GIF subit le phénomène Stranger Things, c’est Dustin qui régale.  

Pas de dents, des cheveux touffus et des répliques dignes des plus grands ; Dustin est notre fav et il ne peut que nous régaler avec les Gifs à son effigie :

19938415_871930546293427_5090249717137276928_n.gifQuand elle ne dit pas « non » et tu comprends « oui »…
19370999_106088953392679_4758898732622151680_n.gif…Mais tu la perds de vue et la cherches dans toute la soirée